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Défis

Mardi 26 juin 2007
Rien qu'un monde de fous!!!!


C'est l'histoire d'une lune paranoïaque, d'un fou très fou, d'un chapeau amoureux, d'une rose indifférente, d'une marguerite jalouse, d'un miroir magique, et d'une petite fille qui aimait jouer avec les couteaux...


  Cette histoire malsaine, se passe sur une planète malsaines, habité par des gens malsains, aux activités malsaines... En vérité cette planète était complètement timbré. Ces dernier temps notre pauvre Lune dont la raison déclinait avait des troubles psychotiques et était devenu parano! Elle avait peur de tout:des petites cuillères, du soleil ,de la terre, des canards, des ordinateurs, des fleurs, des éléphants, du produit à poussière, et de la poussière, bref, de tout!

  Sur cette lune bien étrange vivait le chapelier fou qui c'était échappé de son livre (alice au pays des merveilles pour le incultes) pour changer d'air et il avait trouvé que la lune était un endroit qui lui correspondait parfaitement.

  Il y avait aussi une rose, une rose bien connue dailleur, elle s'était échappé de son livre (le petit prince) car le petit prince commençait à l'emmerder royalement!

  Cette rose avait un prétendant assez encombrant, c'ét
ait un vieux chapeau miteux qui avait appartenu au chapelier. Il passait sa journée à lui chanter d'affreuses chansons d'une voix très désagréable.

  La marguerite quand à elle n'était échappé d'aucun livre elle était la depuis le commencement et en était très fière. Elle était aussi la plus jalouse, jalouse de tout et de n'importe qui, mais surtout de la Rose qui était bien plus belle qu'elle.

  La marguerite passait ses journées à se contempler dans un miroir en murmurant: "miroir,miroir dit moi qui est la plus belle de toute?" ce miroir était magique bien entendu, il s'était lui aussi échappé d'un livre à cause d'une reine folle qui avait failli le briser. Mais il n'était pas plus gaté ici!

 Sur cette Lune arriva un beau matin une charmante petite fille qui avait l'air tout à fait normale, ce qui était une première, compte tenu du fait que tout les habitant
s de cette planète étaient fous à liés. Elle se promena en chantant et en disant bonjour aimablement à tout le monde (QUOI???).
Mais quelques jours plus tards il n'y avait plus personne sur la lune qui avait eu raison d'être méfiante, car notre adorable petite fille était assise en tailleur au milieu des cadavres de tout le habitants!!!
Elle léchait avec un air gourmand un long couteau maculé de sang.

Lilamor
 
Par Lilamor saintange
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Mardi 26 juin 2007
 

  Il etait une fois, bien loins de nos contrées inhospitalières de jungles informatiques, dans un temps reculé et inconnu, une petite fille qui passait son temps à manger ce qui passait à porté de ses mains. De ses mains oui, car à force de manger, elle etait devenue tellement grosse et grasse qu'elle en était toute ronde, comme la lune, et comme la lune, elle avait même une face cachée.
 Ses petits doigts potellés avait arrachés tout ce qu'il y avait à porté de doigts, marguerites, bananes, chaussure de taille 36, chaussettes de taille 34, cravatte en taille unique, chapeau de crepe verte, couteau à beurre, helice d'avion, toges romaines, tasse de thé, tasse sans thé, thé sans tasse, et autres coqu
illages rares et precieux. Autant dire qu'elle etait plus facile à rouler qu'a porte.
 Et c'est ainsi qu'elle se déplaçait!! Elle roulait sur elle même pour aller arracher de la nouriture plus loin. Lorsque il ne resta sur sa parcelle de terre plus rien à manger, plus la moindre rose, plus la moindre coccinelle, plus la moindre page de dictionnaire, plus la moindre petite culotte neuve vendu en lot de trois chez super U, plus le moindre miroir à sac à main, celui en faux skai qui s'ouvre e
n trois et qu'on voit qu'un tiers de son visage dedans!!! Quand il ne resta plus rien de tout cela, elle se mit à rouler. Encore et encore, et encore, et comme elle ne voyait pas bien où elle allait, elle se mit à devaler une colline au bout de laquelle se trouvait un ravin...


On n'entendit plus jamais parler d'elle.

Ninève Saint Ange
Par Lilamor saintange
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Mardi 26 juin 2007
Meutre

Baignoire-by-NonInvite.jpg


C'est l'histoire d'un jeune homme qui en aime un autre, d'une baignoire mordeuse, d'un chat joueur, d'une chemise à rayure, d'une panne d'élèctricité embarrasente, et d'un cercueil rose...


 L'un des jeune homme se nomme Régis (nom absolument hideux comme vous pouvez le remarquer) l'autre Robert, tous deux sont très beau contrairement à leurs nom et ont une baignoire immense et magnifique (mon rêve!!!^^). Un soir alors qu'ils s'apprètaient à faire l'amour dans la baignoire eu lieu une panne d'élèctricité (en fait c'est leurs chat noir qui a joué avec les fils) plutôt embarrasente voilà ce que cela donna:
 "Régis où es tu???
-Ici!!!
-Où ici???
-Sur le bord de la baignoire.
-Mais lequel!!!
-Celuiçi;
-Bordel,mais duquel parle tu???
-Celui...HAAAAAAAAAAAA!!!!!!!!! A L'AIDE J'ME SUIS FAIT BOUFFER LA JAMBE!!!!
-PAR QUOI??? VITE RÉPOND
-Régis...j'ai mal...je crois bien que c'est la baignoire qui ma mordue...je... je m'sent mal...Régis à l'aide..."

 Robert qui avait enfin trouvé Régis le sortit de l'eau enfila une chemise à rayure et se mis à pleurer (séquence émotion):
 "Régis, je t'aime...
-Moi aussi Robert...je crois bien que je meurt (la flaque de sang s'agrandit)
-Non...ne me laisse pas...je ne peut vivre sans toi...seigneur (tout le monde y crois^^)
-Je...notre histoire a été belle je meurt heureux...adieux (là il est mort)
-Bon voilà il est mort je peu arrêté de pleurer, y'a michel qui m'attend dehors j'ai bien réussi mon coup!!!! MWAHHAAAAA!!!*rire sadique*"

Robert mis le corps dans un vieux cercueil en bois rose et l'enterra dans le jardin.

FIN

Lilamor
Par Lilamor saintange
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Mardi 26 juin 2007
 
Un  homme sans peur, et une "innocente" jeune fille...
 
Richard était un charmant jeune homme. Il se prélassait dans sa baignoire, laissant l'eau chaude recouvrir son corps musclé totalement nu. Mais tout à coup, une panne d'électricité interrompit son bain. Pris au dépourvu, il se dit qu'il n'allait pas rester ainsi seul dans son bain en attendant que le courant revienne, et entreprit donc de se sécher puis d'enfiler (uniquement !) sa belle chemise noire. Ceci fait, Richard sortit de la salle de bains... mais il se heurta à quelque chose. Ou devrais-je dire, à quelqu'un. Comme notre héros n'est pas peureux, il ne dit rien et demanda de sa voix la plus calme (donc sensuelle) : "Qui êtes vous ?". Un ange passe. Cependant, l'inconnue finit par répondre : "C'est moi. Lucie." (HAHAHAHA) "Oh ! LUCIE ! Mi amor ! Cela faisait si longtemps que j'attendais ton retour ! Viens, prends ton chat noir, je vais te donner tout mon amour dans mon cercueil en plastique !" "OH RICHARD !" "Oui Lucie ?" "JE T'AIME TANT !" "Oh, moi aussi Lucie."

Et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants-chatons.


trucs-roses----dents.jpg
les fantasmes de Loutchi



Par Lilamor saintange
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Mardi 26 juin 2007
Lucie la femme qui aimait les chats

  Il y a bien longtemps dans un pays lointain, vivait une demoiselle qui répondait au nom charmant de Lucie.
Celle ci aimait beaucoup (pour ne pas dire plus ) les chiens, en fait elle aimait les chats aussi. Et c'est un soir en prenant son bain dans le noir (car il y avait une panne d'électricité) qu'elle en rencontra un (chat)noir (même si elle ne pouvait pas le voir en tant que zoophile ces choses là se sentent) elle sortie donc de la baignoire en proie à un désir sans pareil et lui sauta dessus, après avoir enfilé une chemise (il faut tout de même avoir un peu de pudeur). Le chat se sentant tout de même agressé (il faut dire qu'elle ni est pas allé de main morte!) la griffa tant et si bien qu'elle finie par mourire de ses blessures dans d'atroces souffrances.
La gentille petite Lucie (bien qu'un peu zoophile) fut mise dans un très beau cercueil sur lequel était déssiné un chien. Et chaque nuit le chat violé venait rendre visite à sa victime pour en redemander, car il avait quand même aimé ça!!!!


Glimpse-of-Summer-by-enayla-copie-1.jpg
Lilamor
Par Lilamor saintange
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Mardi 26 juin 2007


 Il faisait nuit. C’était un soir d’été. Ces soirs où la vent est chaud et la lune seule éclaire. Une petite fille, un grand chapeau fleuris de roses sur le haut du crane, tenait à la main un énorme bouquet de marguerites. Elle sautillait joyeusement dans les collines. Ses parents eux, ne se souciaient pas d’elle. Elle avait quitté la maison depuis le début de la journée, elle était heureuse et ne voulais pas rentrer. La petite fille s’approcha de l’eau. Il reflétait tel un miroir son visage qui était malgré tout un peu triste. Elle s’endormit, regardant les étoiles et ne pensant pas au lendemain.
Cela faisait deux ans qu’elle était dans la même situation. On ne l’avait jamais appelées et la prairie était désormais son unique maison.



Domenico
Par Lilamor saintange
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Mardi 26 juin 2007
Le crayon du voyage


 

 


C’est le crayon du voyage qu’elle tient dans son poing. Avec ses couleurs indéfinissables cachées par l’ocre des mains, elle forme des mots. Elle retranscrit ce qu’elle ressent. Elle oublie le temps et le béton qui l’entoure ; elle oublie qu’aujourd’hui il pleut. Chaque goutte d’eau qui tombe du ciel est le souvenir de quelqu’un qui s’écrase. Chaque perle transparaît d’un rêve oublié. Elle pense à la danse des nuages au fin fond du ciel et lève la tête vers la lampe halogène qui l’éblouie. Ainsi des millions d’étoiles se forment devant ses yeux. Elle se perd dans les hallucinations. Son téléphone sonne. La musique agresse ses oreilles mais elle oublie. La fumée obstrue la pièce mais plus personne n’est là pour le remarquer. Elle se lève claque la porte et part. Elle marche. Les yeux en sang mais personne ne fait attention ; cachés sous leurs parapluies noirs, ils courent.  Ils évitent les pensées de la terre. Prise de vertige elle tournoie. Plus rien n’a d’importance si même les gens oublient de prendre le temps. L’eau dégouline et ils ont peur. Elle tourne et se détourne. Elle chante. Elle a oubliée la honte. Puis éprise de liberté, elle s’enfuit en courant. Elle veut rattraper la mer et les étoiles. Elle veut sentir la chaleur sur son dos mais elle circule trop vite. Elle ne sait pas que la douleur est à l’intérieur mais elle voit les gueules déformés des gens délavés. Elle rie car le soleil ne revient plus. Il ne surgira plus pour faire croire à des mensonges de couleurs. Elle rie car ils pleurent à l’autre bout du monde et que tout le monde s’en fou. La bouche grande ouverte elle tremble, mais rien ne peut plus l’atteindre. Elle est partie à l’autre bout du bout du monde pour se tordre en deux. Elle a mal au ventre, mais son rire la libère. Elle a oubliée. Elle pleure, ses larmes coulent mais on ne les voit pas. Son rire a mer ne veut plus rien dire. Juste la déclaration de cette joie oubliée. Elle cueille une fleur et elle sert fort. L’eau dégouline sur son bras nu. Elle tombe à genoux, la gorge en feu. Son cri ne s’entend plus mais il résonne à l’intérieur d’elle-même. Elle brûle de reconnaissance envers la terre, mais elle ne sait plus pourquoi alors ce dénude et se roule dans l’herbe mouillée. Puis elle lève la tête et aperçoit un chat noir et dégoulinant qui s’enfuit de peur. L’amertume et le dégoût coule de sa bouche ouverte et elle ferme les yeux.

Le crayon du voyage est éteint entre ses mains, les nuages ont désertés et les premières lueurs du jour éclaire des larmes étincelantes sur la pelouse.

Ailée
Par Lilamor saintange
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Mardi 26 juin 2007


Schizophrénie

Incubo-by-Teferis-copie-1.jpg

..."Tu es beau, beau, beau comme un ange.

   -Je sais, je sais et c'est pour cela que tu m'aimes."

 Vous n'avez certainement  jamais entendu parler une photographie. Pourtant dans cette ancienne demeure pleine de charme, un beau jeune homme au regard bleu dialoguait avec la photo sépia d'un garçon aux cheveux bruns... étrange...

   "Tu est beau, beau, beau comme un ange.

    -Je sais, je sais et c'est pour cela que tu m'aimes."

 ... par la fenêtre entre ouverte il pouvait appercevoir un oiseau au jabot d'un rouge exubérant, chantant à tutête: "Beau, beau, beau comme un ange il est."
Et au jeune homme de répondre:
   "Qu'elle belle parure vous avez là monsieur l'oiseau!
   
   - Je suis un rouge gorge. Je suis né ainsi.

   - Je n'en crois pas un mots! Vous êtes un menteur, il ne s'agit là que d'artifices!"

 Et à l'homme de la photographie de répondre:

   "Voyons, cessez cette dispute ridicule! C'est grotesque! Il est clair, et si vous étiez un peut cultivé vous le sauriez, que seul le sang du christ peut être à l'origine de cette teinte sublime.

   -Oui tu a raison mon ange, tu a toujours raison.

   -Je sais, je sais et c'est pour cela que tu m'aimes."

 ...Il se détourna de l'oiseau, la photo toujours à la main, pour ce diriger vers le miroir. Il se tint un long moment en face de lui, puis ce dit à lui même:

   "Tu es beau, beau, beau comme un ange."

  Et au reflet de répondre:

   "Je sais je sais et c'est pour cela que tu m'aimes."


FIN

Lilamor



 

Par Lilamor saintange
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Mardi 26 juin 2007

...LOU...



  Lou est partit...hier. Il n'a laissé pour seul mot d'adieu qu'une photo de lui. Je me regarde dans le miroir et observe une nouvelle fois le résidu photographique de mon amour.
  Ses boucle brunes qui tombent devant ses yeux gris, son visage pale, presque maladif et son sourire si étrange, si loin du monde comme trop usé par la vie. Je regarde mon reflet comme un portrait de lui qui ne sourira plus jamais.
  Mon ange perdu s'est envolé pour de bon, il a rejoint les cieux où son esprit demeure, laissant sur terre ce corps trop lourd de pêchés et d'humanitée.
  Mon Lou, mon double, mon frère. Tu étais l'ange et moi ton entrave, tu étais l'oiseau et moi la cage. Je le savais, ta seule raison de rester, de vivre dans cette chair pourrissante ou ton âme flétrissait...c'était moi.
  Tu restas pour mon sourire, pour mon égoïsme, pour mon bonheur et aveugle térrible que j'étais, je ne m'en rendais pas compte. Ton corps que tu m'offrais était  vide et lors de nos unions, ton âme, elle, volait très haut au dessus de nous deux et des triste réalitées de ce monde.
  Aujourd'hui, il pleut, le sol se couvre d'eau. Mes larmes et la pluie qui entre par la fenêtre que tu n'a pas refermé derrière toi. Les rideaux avec le vent et carressent mon corps léthargique comme pour me récomforter.
  Mon Lou... J'écarte une chaise et monte sur la chambranle de la fenêtre comme tu as dû le faire plus tôt.

Mon ange s'est envolé, et j'ai compris qu'il m'attendait désormais.


Nineve
 
Par Lilamor saintange
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Jeudi 28 juin 2007

La chambre noire

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  La fenêtre était ouverte, et dans cette chambre noire presque vide se trouvait une chaise. On aurait pu croire qu'elle était seule, comme ça, parcequ'elle était blanche et que pourtant sa lueur ne la séparait en rien des ténèbre de la pièce.
  Le soleil se levait peu à peu et l'on pu entrevoir deux autres formes percer l'ombre ... deux jeunes hommes, l'un blond se contemplait dans le miroir éblouit par sa propre beautée,  l'autre garçon était bruns et jouait avec une passion éteinte une sonnate de Beethoven sur un vieux piano de bois sombre. Ses doigt couraient sur les touches avec une vitesse inhumaine... ses yeux ne voyaient rien mes ses mains si.
  La vie coulait sur eux, le temps aussi. Il ne viellissaient pas, les heures avaient cessé de compter pour leurs âmes froides et coupantes, insensible et pourtant si tourmentées. Le blond qui se nommait Albin, poussa la chaise vers la fenêtre et si assit. Un oiseau vint se pauser sur le balcon... la musique ne cessait toujours pas pourtant le regard éteint du pianiste se tourna vers le volatile.
  Albin sorti une photo de sa poche, un garçon en noir et blanc lui souriait avec bonheur une mèche de cheveux noire lui tombait devant le visage et ses yeux levés vers le firmament parraissait rieur... pourtant c'était ce même jeune homme qui à ses côté jouait du piano avec si peu d'émotion. Une larme roula sur la joue d'Albin. "Pierro...Pierro pourquoi a tu perdu le sourire?" Murmura t'il à l'adresse de son ami, mais celui çi n'entendit pas.
  Pierro, car tel était son nom, se leva brusquement et se coucha à même le sol. Il était 19 heures... 19 heures précise. Albin se coucha à ses côté, et tout deux se contemplèrent longtemps, l'un avec ses yeux,l'autre avec ses mains. Et il restèrent ainsi jusqu'au matin, où ils reprirent leurs habitudes de la veille.
  Cela faisait plus de trois ans qu'il était dans cette chambre noire à ne rien faire d'autre que cela. Il s'admiraient pendant des heures en ne bougeant presque pas... chacun de leurs gestes étaient imperceptibles comme pour ne pas gener l'autre. Ainsi ils étaient satisfaits. Et cela dura encore des années, jusqu'a ce que ce rituel devint plus charnel...leurs envies n'étaient plus les même, ils voulaient poursuivre plus loin l'exploration de leurs corps réspectifs. Ils ne vivaient plus que par cela et le temps les épargnait toujours ne laissant aucune trace sur leurs peaux.
  ...Mais un jour la lassitude les pris et ils éprouvèrent pour la première fois le besoin de quitter cette chambre... ils sentirent peser sur leurs épaules le poid de ces ténèbres.

Ils sortirent avec prudence en se tenant la main...

...mais le temps les rattrappa. Peu à peu la vie repris le dessus... ils sentirent une grande faiblesse les envahirent, et ils prirent conscience de leurs fragilités, tendis que la vie les quittait et que les heures perdues s'imprimaient sans pitié sur chaques centimètres de leurs peaux, les laissant vieux et flétris.


Ils tombèrent au sol dans un long mouvement gracieux.
La vie s'enfuit de leurs âmes et ne laissa d'eux qu'un tas d'os blancs sur le sable jaune du désert.

FIN


Lilamor, sur une idée original de Domenico.

Par Lilamor saintange
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  • : Le blog de Lilamor saintange
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  • : Littérature
  • : Bienvenue dans la demeure de mes rêves, j'espère que vous vous sentirez à votre aise. Ici chacun à le pouvoir de participer, d'améliorer, de compléter. C'est une sorte de recueil artistique assez aléatoire et tangible. Je suis un peu sorcière à mes heures perdues et l'envie de faire cette étrange potion aux mélanges improbables m'a bien vite séduite... partager, avec les gens que j'aime et ceux que je ne manquerais pas d'aimer................... à vous de juger.
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